11 oct. 2007

Leçons particulières - 1

- Bonjour Morgane, tu es prête pour ta première leçon ?

Je viens de pénétrer dans la chambre de la jeune étudiante, la fille de mes amis. Agée de 18 ans, elle m'a demandé de passer la voir ce jour-là. Je la connais depuis toute petite. Sa maman et moi sommes les meilleures copines du monde depuis l'école maternelle et j'ai toujours fréquenté sa famille. Morgane est une jeune fille intelligente, mais très réservée, voire timide. Elle n'a pas les mêmes préoccupations futiles que la majorité des camarades de son âge. Les garçons la laissaient indifférentes jusqu'il y a peu et elle n'a encore jamais eu de relation amoureuse. Elle a physiquement tout pour plaire : un beau visage, des courbes harmonieuses, une opulente chevelure blonde. Mais c'est vrai qu'elle ne fait pas grand chose pour se mettre en valeur. Dans ses tenues un peu ringardes elle n'attire pas spontanément le regard des hommes. Elle s'en est accommodée jusque là, mais il y a quelques jours, les évènements se sont précipités. Elle est venue me trouver en m'expliquant qu'un étudiant de deuxième cycle rencontré à la fac lui avait proposé de sortir avec elle un soir prochain. J'ai compris qu'il s'agissait d'un gars qui lui plaisait qu'en elle m'en a parlé. Mais avec son besoin de tout intellectualiser, elle craignait de ne pas se montrer à la hauteur. Comme nous sommes très proches, elle a choisi de se confier à moi et de me solliciter pour que je lui explique un certain nombre de choses qui lui paraissaient jusqu'à présent secondaires. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'en tant que bisexuelle accomplie, l'idée d'éduquer une jeune oie blanche en profitant de son inexpérience me tentait par-dessus tout. Voila pourquoi, aujourd'hui, j'étais particulièrement émue en entrant dans sa chambre, alors que le reste de la maison familiale est vide.

- Oui, Nadine ! Je voudrais te remercier de bien vouloir t'occuper de moi. Tu sais, j'appréhende vraiment ce rendez-vous. Alexandre est le garçon qu'il me faut. Il est intelligent, gentil et en plus il est beau, même si ce n'est pas le plus important. Je ne voudrais pas le décevoir quand nous sortirons ensemble. C'est pour ça que j'ai besoin de tes conseils. Il faudrait surtout que je sache comment on embrasse. Tu veux bien m'expliquer s'il te plaît ?

Si je voulais ? Mais je n'attendais que ça ! La naïveté de Morgane m'étonnera toujours. Comment peut-on être à la fois si douée pour les études, si cultivée, si intelligente et pourtant si innocente quand il s'agit des choses de la vie ? Cette fille était un mystère pour moi mais je me promettais d'explorer au maximum toutes les facettes refoulées de sa personnalité

- Morgane, tu ne dois pas avoir peur ! Avec mes conseils avisés, tu seras tout à fait à la hauteur le moment venu. Je promets de te préparer à toutes les éventualités. Depuis le temps que je te connais, tu es un peu comme ma fille et je ne voudrais pas que tu te retrouves dans l'embarras lors de ton premier rendez-vous. Surtout s'il est aussi important pour toi. Je promets de tout faire pour que tu sois prête ce jour-là. Viens t'asseoir à côté de moi sur le canapé ! Tu dois bien écouter tout ce que je t'explique et faire comme je te dis, c'est très important. Tu sais, à mon époque beaucoup de filles apprenaient ces choses là avec des femmes plus âgées car nous ne disposions pas de la masse d'informations actuelles. Il n'y a pas de mal à ça, c'est naturel et aujourd'hui encore, c'est le cas pour beaucoup de tes contemporaines.

Je débitais avec conviction le petit texte rassurant que j'avais préparé mentalement avec soin avant de venir. Le but était de mette Morgane encore plus en confiance qu'elle ne l'était déjà afin de ne pas risquer de la braquer par la suite. Je n'avais pas vraiment de craintes à ce sujet car il me semblait évident que même si elle n'en laissait rien paraître au quotidien, les hormones travaillaient tout de même la jeune étudiante comme toutes les filles de son âge. Il me suffirait de réveiller le désir qui, j'en étais persuadée, restait tapi au fond de son ventre, n'attendant qu'une occasion de bondir à l'assaut de son sexe.

- Pour commencer, il faut que tu saches, si ce n'est pas déjà le cas, qu'on embrasse un homme avec les lèvres, mais aussi avec la langue. Tu as déjà dû en entendre parler autour de toi. Ouvre la bouche et tire la langue maintenant ! Voila, comme ça ! Passe-la sur les lèvres pour les mouiller un peu. Quand tu seras seule avec Alexandre, prête à l'embrasser, elles seront aussi humides. Maintenant, fais tourner ton petit muscle tout autour du trou de ta bouche. Tu verras, c'est facile. Oui, c'est bien mais fais attention d'aller partout. Regarde-moi et fais pareil !

J'ouvris moi-même la bouche pour lui montrer comment faire. Elle calqua peu à peu son rythme sur le mien. J'étais heureuse de la voir se plier sans la moindre gêne apparente à mes demandes. Ca augurait bien de la suite, comme j'allais le vérifier rapidement.

- C'est pas mal ! Ce qu'il faut que tu saches également c'est qu'une fois dans la bouche de ton ami, ta langue va rencontrer la sienne. Il fera comme toi et vos petites pointes s'uniront. Ca sera chaud et mouillé. Tu y trouveras du plaisir. Il vaudrait mieux que je te montre l'effet que cela donne si tu ne veux pas être prise au dépourvu quand ça arrivera. Approche encore un peu et laisse-moi faire, c'est normal que je t'aide ! Entre femmes, on doit s'entraider. Ce n'est pas comme si tu embrassais un garçon.

Je me suis avancée vers elle sans la brusquer, en tendant les lèvres. Je les ai collées aux siennes. Elle a eu un léger mouvement de recul mais j'ai pris sa tête dans mes mains pour la calmer et la retenir contre moi. Elle s'est peu à peu détendue, se persuadant sans doute de la nécessité de me faire confiance. Ou bien, peut-être commençait-elle à trouver que mon intervention lui procurait un début de plaisir ? Toujours est-il qu'elle ouvrît la bouche en grand pour accueillir ma langue contre la sienne. Et en tous cas, ce premier baiser me faisait de l'effet. Jusque là, mon plan marchait à merveille et je ne regrettais pas d'avoir été choisie par Morgane pour lui inculquer les rudiments de la vie amoureuse. Elle ne se doutait pas le moins du monde que j'étais bien décidé à ne pas en rester à une initiation trop basique.

Ma langue fouillait sa bouche avec une réelle indécence. Il y avait peu de chances pour que les premiers échanges avec son Alexandre se passent d'une manière aussi impudique. A moins que l'étudiant ne soit un vrai pervers déjà aguerri, il faudrait que Morgane se contente d'un bisou plus modéré. Je ne laissai pas un centimètre cube de sa bouche vierge de mes coups de langue. Ma pointe s'enroula autour de la sienne, glissa vers le fond, revint sur le bout. La jeune fille se montrait docile et, au fil du temps adopta mon style. A la manière dont elle réagissait, j'étais de plus en plus convaincue qu'il s'agissait bien de son premier baiser et cela accroissait notablement l'excitation qui me tiraillait le bas du ventre.

Je l'ai embrassée de la sorte pendant plusieurs minutes, me risquant à la serrer un peu dans mes bras. Il fallait pourtant que je me retienne d'aller plus loin tout de suite si je ne voulais pas l'effaroucher. J'ai mis à contrecœur un terme à notre échange. Il valait mieux que je m'en tienne à mon plan initial plutôt que de me laisser déborder par mes pulsions intimes. Par contre, je n'ai pas laissé à Morgane le temps de souffler ou de s'interroger outre-mesure.

- Tu vois, ce n'est pas bien compliqué ! Tu t'en sors pas mal du tout et je ne crois pas que tu dois craindre le moment où Alexandre t'embrassera. Il faut juste que tu veilles à bien mettre la langue partout dans sa bouche, même au fond ou contre ses joues. Les hommes aiment les filles qui savent bien embrasser. Là c'était technique, mais tu verras qu'avec lui, un garçon, ce sera beaucoup mieux.

Elle me regardait sans réaction, visiblement encore sous le coup de l'émotion procurée par le quasi-viol de sa bouche qu'elle venait de subir. Elle se rendrait sans doute compte plus tard dans sa vie de l'intensité de ce premier baiser qui n'avait rien de réservé. Je me suis adressée à elle pour entamer la seconde phase de mon scénario :

- Tu peux me dire ce que ça t'a fait de mêler ta langue à la mienne ? J'aimerai bien savoir si tu réagis correctement à ce genre d'expérience. Ca t'a seulement fait du bien à la bouche ou est-ce que tu en ressens les effets ailleurs, n'hésite pas à m'en parler, il faut que je sache si tout fonctionne bien où si tu as encore besoin de mes lumières.

- Ca m'a fait bizarre entre les jambes. Comme des fourmillements et maintenant, j'ai un peu froid. En fait, je crois que je suis mouillée. Je me demande si je n'ai pas fait pipi ou quelque chose de ce genre. C'est normal Nadine ?

Leçons particulières - 2

Je n'en croyais pas mes oreilles, cette petite naïve ne savait pas ce qui se tramait entre ses cuisses ! Il avait suffit que je l'embrasse pour qu'elle se mette à couler pour la première fois de sa vie, à 18 ans. Elle ignorait cette sensation jusqu'à présent et c'était à moi qui avais déclenché cette première montée de sève. C'était incroyable. J'allais devoir lui expliquer pourquoi elle se sentait humide entre les jambes. Sa naïveté m'ouvrait de nouveaux horizons alléchants et je me promis d'en tirer le meilleur parti possible. Pour le moment et avant tout, il devenait urgent de la calmer. Je ne voulais surtout pas me laisser déborder par ses émotions. Il fallait que je demeure totalement maîtresse de la situation si je désirais mener à son terme le scénario que j'avais préparé. Cela ne m'empêchait pas de m'adapter et de tenir compte de ses remarques. Il fallait à tout prix que je conserve la confiance que Morgane avait en moi jusqu'alors.


- Ce n'est rien et je te rassure, c'est tout ce qu'il y a de plus normal. En fait, c'est physiologique. Quand tu ressens quelque chose de très agréable, il arrive que ton corps sécrète un liquide glaireux qui vient irriguer ton sexe. Je t'expliquerai plus tard à quoi ça sert exactement. Pour le moment, tout ce que tu as besoin de savoir, c'est que cela risque de se produire de la même manière lorsque tu embrasseras Alexandre. Il ne faudra pas t'en étonner car il n'y a rien de plus naturel. En attendant, il faut aussi que tu saches que ton petit copain voudra peut-être te toucher un peu la poitrine. Ca aussi c'est normal. Laisse-moi soulever ton pull pour voir si tout est bien de ce côté là !

Je ne lui ai pas laissé le temps de réagir. Avant qu'elle n'ouvre la bouche, j'ai levé moi-même son vêtement pour regarder ses seins. Malheureusement, elle portait un soutien-gorge que tel que ceux utilisés par les filles qui font du sport. Rien de très féminin ni de très excitant. Je lui en fis la remarque.

- Il faudra que tu portes quelque chose de plus sexy ce jour-là, on ne sait jamais. Pour l'instant, il faut que je te retire ça. J'ai besoin de voir tes seins et de te montrer comment ton ami risque de te toucher.

J'ai passé son pull-over par-dessus ses épaules et sa tête puis, délicatement, je me suis penchée sur elle pour aller dégrafer le crochet du sous-vêtement dans son dos. J'en ai profité pour déposer une bise au coin de ses lèvres et une autre dans son cou. C'était une manière d'évaluer son état et ses réactions. Je constatai avec plaisir qu'elle accepta mes gestes équivoques sans le moindre mouvement de recul.

- Voila, c'est mieux ainsi ! Mais dis-donc, tu as une poitrine tout à fait généreuse. Tu ne devrais pas la comprimer tellement avec ton soutien-gorge. Tu as de beaux seins, bien ronds et lourds. Regarde, j'ai du mal à en faire le tour avec la paume de ma main ! Beaucoup de filles aimeraient en avoir de comme ça. Je vais te montrer comment Alexandre risque de faire avec eux. Tu veux bien ?

Je posai la question en étant à peu près certaine de la réponse. Il me semblait que Morgane n'était plus vraiment en état de me refuser quoi que ce soit. Même si je voulais aller prudemment avec elle, il me tardait de lui caresser ses petits nichons que je trouvais fort appétissants.

- Oui Nadine, je veux bien que tu me montres ça. Je te remercie d'être aussi gentille avec moi et de me consacrer du temps. Je ne voudrais pas paraître trop godiche à Alex quand je sortirai avec lui. Tu as raison de bien m'expliquer les choses.


J'avais du mal à croire qu'elle était sincère. Ne se moquait-elle pas de moi tout simplement ? Est-il possible de nos jours d'être aussi fleur bleue quand on est une fille aussi ravissante et intelligente que Morgane ? En tous les cas, si elle jouait un jeu, celui-ci me convenait tout à fait car il s'intégrait parfaitement dans mon plan.

- Il faut d'abord que tu connaisses bien toi-même ton anatomie, c'est très important. Pose ta main sur un de tes seins. Attends, je prends ton doigt et je t'explique ! Là, tu vois, ce sont les mamelons. Leur peau est sensible et douce. Il te les caressera peut-être assez longtemps. Les hommes aiment bien les rondeurs et tu es bien pourvue à ce niveau là. Ce qui est agréable, c'est quand ils te touchent sous le sein, comme je fais en ce moment sur ta mamelle droite. Tu peux te faire la même chose sur la gauche pour bien sentir l'effet que ça produit. Oui, comme ça c'est bien ! Calque tes gestes sur les miens pour apprendre !


- Ca fait bizarre mais c'est agréable. Tu crois qu'il me fera ça Alexandre ?

- Oui, mais ce n'est pas tout. Après, il va sûrement te toucher plus haut. Comme ça, tu sens ? N'oublies pas de faire pareil que moi ! Là, ces larges tâches plus sombres, ce sont les aréoles. Elles ne sont pas très sensibles, mais elles entourent les tétons qui eux le sont bien plus. Les garçons finissent toujours par les caresser et alors ils deviennent durs et ils pointent, comme en ce moment. Tu vois, il a suffit que je passe mon doigt quelques fois dessus pour qu'il se mette à durcir. C'est la même chose de ton côté ? Montre ! Oui, c'est pareil, on dit qu'ils " bandent " ! Ca aussi c'est normal. Ca te fera exactement le même effet quand Alexandre te les touchera mais ce sera encore plus fort. Moi, je ne suis qu'une vieille femme qui t'apprend des choses tandis qu'il est un jeune homme amoureux. Ca n'a rien à voir !

Je continuais à jouer mon rôle de professeur faussement désintéressé. J'ignorais si Morgane était vraiment dupe, mais je faisais comme si c'était le cas. De toute manière, cela ajoutait à mon excitation d'imaginer que j'initiais une parfaite ingénue et ce n'était pas plus mal. Je décidai de pousser le bouchon encore un peu plus loin en ouvrant mon chemisier.

- Si ça t'intéresse de te mettre dans la peau d'Alexandre ou d'un autre homme, tu peux toucher ma poitrine, ça te fera une expérience supplémentaire. J'enlève mon soutien-gorge et tu peux tâter mes seins un peu si tu le souhaites. Ne te gênes pas, je suis là pour t'apprendre !

Morgane était soit la plus douée des comédiennes, soit encore bien plus innocente que je ne le pensais. Elle avança la main vers ma poitrine sans hésiter et prit mes globes laiteux dans ses paumes. Elle me caressa comme je le lui avais fait quelques minutes plus tôt. Evidemment, mes seins réagirent immédiatement à ses attouchements, ce qu'elle ne manqua pas de me faire remarquer.

- Regarde Nadine, ils " bandent " comme tu dis ! Je n'ai même pas eu besoin de les toucher pour que tes tétons durcissent. Il a suffit que je prenne les mamelles en main pour qu'ils se mettent à pointer. C'est bizarre non ?

Je ne savais pas quoi lui répondre. Je ne pouvais tout de même pas lui dire que ses caresses me donnaient du plaisir bien au-delà de mes nichons, jusqu'au plus profond de mon ventre. Je ne pouvais pas lui avouer sans risquer de briser le charme que, moi aussi, je ressentais entre mes cuisses le suintement de ma chatte. Plutôt que de lui répondre, j'ai préféré précipiter un peu les évènements. Je sentais qu'elle était prête.


- Il se peut aussi qu'Alexandre finisse par ne pas se contenter de ses doigts pour jouer avec tes seins. En fait, il y a de fortes chances que sa bouche entre en action. C'est généralement comme ça que cela se passe. Il ne faudra pas t'en offusquer, il n'y a vraiment pas de raison. D'autant plus que tu trouveras certainement ça très agréable.

En finissant de prononcer ces paroles rassurantes, je me suis penchée vers son buste et j'ai pris entre mes lèvres le téton que je venais de faire grossir sous mes doigts. Je me suis mise à le téter comme un bébé le sein de sa mère. Je continuais à m'occuper de l'autre nichon avec ma main. Je faisais tourner ma langue autour de la pointe tandis que mes lèvres goulues happaient la quasi-totalité du petit mont qu'il surmontait. Nous entrions vraiment dans le vif du sujet. Les premières secondes, j'ai craint une réaction de repli de Morgane, mais j'ai vite été rassurée quand elle s'est approchée de moi à son tour et qu'elle a pris l'un de mes nibards en bouche. C'était plus que je n'en attendais de sa part. Avant d'avaler mon sein, elle lâcha ces quelques mots qui résonnent encore en moi aujourd'hui :


- Je vais faire la même chose pour essayer de comprendre pourquoi je suis de plus en plus mouillée quand tu me touches avec tes doigts ou ta bouche. Il doit bien y avoir une explication !

Leçons particulières - 3

La pauvre Morgane paraissait vraiment puérile malgré ses 18 ans. Elle cherchait en vain une explication au fait que sa culotte était toujours plus trempée. Découvrir une grande fille aussi nunuche m'excitait. J'avais vraiment la chance de pouvoir jouer à fond mon rôle d'initiatrice et ça me comblait d'aise. L'étonnant eut été qu'elle ne soit pas complètement mouillée après le traitement que je venais de lui faire subir. Ma langue dans sa bouche, mes doigts sur ses seins et maintenant mes lèvres suçant son téton raidi, tout cela aurait fait mouiller une centenaire grabataire. Alors une jeune étudiante débordante de vitalité à la libido trop longtemps refoulée, quoi de plus naturel ? Ce qui était vraiment surprenant, c'était qu'elle n'ait pas encore ressenti le besoin de se toucher entre les cuisses. Mais en y réfléchissant bien, ça ne devait même pas lui effleurer l'esprit. Je comptais bien y remédier bientôt.

En tous les cas, mon élève était peut-être naïve, mais elle apprenait vite. Elle avait gobé mon mamelon sans hésiter. Elle entreprit de me sucer le sein en s'appliquant particulièrement à me téter le bout, comme je le faisais moi-même sur son propre nichon. Elle posa sa main sur l'autre sein et le massa avec véhémence. Je trouvais cela très agréable et excitant. Je jetais de temps en temps un oeil sur le spectacle de la jeune fille qui me mangeait la poitrine et ça me faisait dégouliner. Sa langue était douce quand elle la faisait tourner tout autour de la tétine. Elle embrassait le petit morceau grumeleux comme je lui avais appris à rouler une pelle plus tôt dans l'après-midi. De mon côté, j'avais beaucoup de mal à ne pas laisser glisser ma main vers mon entrejambe pour me caresser la motte. C'était trop tôt, il fallait que j'attende encore pour être sûre que Morgane soit trop excitée pour refuser d'aller plus loin sur le chemin de sa dépravation. En attendant, je savourais les délicates attentions de la jeune fille à leur juste valeur, tout en m'appliquant à faire grimper le désir dans son ventre grâce aux caresses licencieuses que je lui prodiguais.

Nous nous sommes sucées mutuellement les mamelles pendant quelques minutes. J'avais du mal à retenir les petits gémissements qui ne demandaient qu'à sortir de ma bouche. Morgane, elle, n'était pas coincée et ne se privait pas de gémir au fur et à mesure de la montée du plaisir dans son jeune corps. Elle ne voyait pas de mal à exprimer son contentement. Au bout d'un moment, ses lèvres quittèrent mon sein et elle se redressa pour m'interroger :

- Alors, est-ce que toi aussi ça te fait bizarre entre les jambes Nadine ou c'est seulement chez moi ? Parce que là, c'est encore pire que tout à l'heure. J'ai l'impression de baigner dans une mare. Ca m'inquiètes un peu quand même. Est-ce que je suis malade ? Rassure-moi s'il te plaît !

- Tu peux te rassurer, c'est tout à fait normal ! Mais si tu veux être vraiment sûre que tout va bien, il faut que je vérifie en y jetant un coup d'œil. On ne sait jamais. Parfois, il peut y avoir des complications, surtout si c'est la première fois. Parce que c'est bien la première fois dis-moi ? Ca ne t'est encore jamais arrivé ? Il faut me le dire, tu sais

- Non, non, c'est tout nouveau ! C'est bien pour ça que je m'inquiète un peu. Si tu me dis que tout est normal, alors, je te crois mais j'aimerai quand même que tu vérifies mieux. C'est difficile à exprimer et je serai plus rassurée encore si tu constatais par toi-même de quoi il retourne.

- Soulève ta jupe sur ton ventre ! Oui, voila, comme ça. C'est vrai que tu es trempée. Ta petite culotte rose est toute tâchée. Tu vois la grosse auréole que ça fait. Ce n'est pas du pipi, sinon elle serait jaune. Quand je passe le doigt dessus, ça glisse. C'est un peu huileux. Tu sens ? Vas-y, touche, n'aie pas peur !

Morgane posa un doigt puis deux au centre de la tâche et le fit glisser. Au contact de son index, son corps se raidit un bref instant, comme il l'avait fait quand j'avais moi-même frotté mon doigt sur la culotte. Elle semblait extrêmement sensible et je voulais en profiter.


- Tu as les nerfs à fleur de peau on dirait ! Tu ne dois pas t'inquiéter, je vais te montrer qu'il est tout à fait normal de détremper sa culotte dans ces conditions. Regarde sous ma jupe maintenant !

En disant cela, j'avais relevé les plis de mon vêtement sur mon ventre. J'avais aussi écarté mes jambes assez largement pour qu'elle puisse bien voir tout mon petit slip de dentelle. Je savais pertinemment ce qu'elle y trouverait car je ressentais moi aussi une excitation intense qui avait fait couler une fontaine de jus entre les lèvres de mon sexe. Curieusement, c'est à cet instant qu'elle exprima ses premières réserves. Ce furent aussi les dernières, un peu comme si une ultime barrière devait tomber avant que nous ne puissions aller plus loin ensemble.

- Non, je ne peux pas, c'est mal. Je ne dois pas regarder sous ta jupe. Ca ne se fait pas ! Il faut arrêter. J'ai compris ce que tu m'as expliqué et je m'en sortirai avec Alexandre.

Je n'allais tout de même pas la laisser reculer en si bon chemin. Je n'avais plus simplement le désir d'aller plus avant avec elle, j'en avais besoin ! Ce qui était fort différent. Il était impensable que je reprenne mes affaires en la laissant dans cet état, tout comme il était impossible que je rentre me finir toute seule. Je ne pouvais pas laisser une telle frustration me gâcher la journée. Il fallait que je reprenne le dessus. J'avais bon espoir d'y parvenir et de faire sauter la dernière digue qui l'empêchait de se lâcher complètement.



- Mais non, il n'y a pas de mal Morgane ! Tu as besoin de conseils et je suis la meilleure amie de tes parents. En plus, je suis expérimentée et je suis déjà passée par là où tu passeras. Qui plus est, je suis toute disposée à t'aider et je ne te demande rien en échange. Tu apprends vite, mais il te reste encore bien des choses à découvrir. Maintenant, si tu me dis que tu préfères prendre le risque de décevoir ton ami et de le perdre, je ne peux que m'incliner. Mais il ne faudra pas venir te plaindre auprès de moi dans ce cas. Je veux bien t'aider, mais il faut que tu y mettes du tien, sinon, j'abandonne.

J'étais un peu vache mais il fallait que je lui parle comme ceci. En maniant la carotte et le bâton, en n'hésitant pas à lui faire un peu de chantage au passage, j'avais toutes les chances de parvenir à abaisser ses maigres défenses. Ce n'était pas la première petite jeunette que je manipulais. En fait, elles fonctionnent à peu près toutes de la même manière et leur comportement est très prévisible. Il arrive toujours un moment où des réticences se manifestent, mais ça ne dure jamais bien longtemps. En général, leurs pulsions intimes inavouées les poussent bien vite à baisser la garde. Il suffit de leur parler en se montrant compréhensive tout en sachant rester ferme et déterminée. Cette fois encore, ce stratagème éprouvé fonctionna à merveille sur la volonté affaiblie par le désir de Morgane

- Excuse-moi Nadine, je ne voulais pas te froisser ! Tu as raison, je devrais t'être reconnaissante de si bien t'occuper de moi. C'est toi qui sais de quoi j'ai besoin. Ne m'en veux pas si je t'ai déçue. Tout cela est si nouveau pour moi.

- Ce n'est pas grave ! Mais tu dois savoir qu'Alexandre est un homme et qu'en tant que tel, il risque, à terme, de t'en demander bien plus que cela. Il faut que tu sois le mieux préparée possible si tu ne veux pas risquer de mauvaises surprises. C'est bien pour ça que tu m'as fait venir, non ? Si tu préfères que je parte maintenant, il faut me le dire. Ce serait dommage car il te reste plein de choses à découvrir, je te l'ai déjà dit. Je respecterai ton choix, mais je ne pourrai pas m'empêcher de penser que tu es un peu versatile.


Là, j'avais vraiment appuyé où ça faisait mal. Si Morgane résistait à ce discours, je ne pouvais rien espérer de plus de sa part. Mais j'avais confiance car si j'avais prononcé ces dernières paroles, c'était plutôt pour asseoir définitivement ma domination soft sur elle que pour autre chose. Elle me semblait bien partie pour céder et sa rébellion n'avait été que l'expression d'un ultime sursaut de morale. J'en eus la confirmation quand elle s'adressa à nouveau à moi sur un ton nettement plus soumis.


- Non, ne pars pas ! Reste et dis-moi encore tout ce que j'ai besoin de connaître ! Montre-moi encore comment ça fait entre tes jambes et explique-moi à quoi ça sert. Tu sais, si je suis nerveuse, c'est parce que ça m'inquiète quand même un peu. Apprends-moi sans te fâcher et ça ira mieux !

Leçons particulières - 4

J'avais repris le dessus sur l'étudiante ingénue. J'étais maintenant convaincue que plus rien ne viendrait se mettre en travers de mon chemin. Elle avait complètement abandonné toute idée de révolte et s'en remettait entièrement à moi pour la suite des opérations. Il fallait néanmoins que je demeure prudente et mesurée dans mes actes. Je voulais qu'elle accepte d'elle-même tout ce qui pourrait se produire à présent car, si j'étais disposée à soumettre mon " élève " en paroles, je me refusais totalement à user de la manière forte avec elle. Je ne pouvais pas l'amener à se livrer sous la contrainte aux privautés que j'envisageais de lui faire subir. C'était tout de même la fille de ma meilleure amie et non une vulgaire prostituée trouvée dans la rue et grassement payée pour sa prestation. Je repris donc en douceur les choses en main, adoptant à nouveau le ton plus technique du professeur dévoué.

- Si c'est toi qui me le demandes, je veux bien faire un effort. Tu sais, je ne veux surtout pas te forcer mais tu avais l'air de tellement vouloir savoir pourquoi tu étais si humide entre les jambes que je trouvais ça tout naturel de répondre à tes interrogations. Viens voir sous ma jupe ! Je suis comme toi, tu n'as pas à rougir de ta réaction.


Je relevai à nouveau mon vêtement au-dessus de mes cuisses pour lui offrir une vue imprenable sur mon slip tempé. Je lui pris la main et guidai son doigt vers la tâche moite qui s'y étalait impudiquement.


- Tu sens, c'est aussi glissant que chez toi et c'est tout ce qu'il y a de plus normal. Cette zone de ton anatomie est directement connectée à d'autres parties de ton corps. Si Alexandre te touche les seins ou t'embrasse, tu couleras encore bien plus qu'aujourd'hui. Avec ce que je t'apprends tu ne seras pas surprise et ça t'éviteras de faire des bêtises qui pourraient se révéler préjudiciables à votre relation.

- Oui, mais à quoi ça sert ? Je sens bien que c'est mouillé et un peu gras, mais qu'elle est l'utilité de tout ça ? Ca paraît tellement bizarre !

Ce qui me paraissait bizarre, à moi, c'était qu'elle soit si innocente. Je me demandais vraiment si elle n'était pas en train de se moquer de moi. Etait-il réellement possible qu'elle ignore la fonction de ses propres sécrétions intimes ? Si je tenais compte de sa récente réaction de recul, je devais convenir qu'elle était sincère. A moins qu'elle ne se soit également fichue de moi à ce moment là ? Je ne savais plus trop quoi penser et, dans le doute, je décidai donc de continuer à jouer le jeu tel qu'il était parti.

- Pour que je puisse répondre en détail à tes questions, il faut que je baisse un peu ma culotte. Voila, c'est bon !


J'ai fait ce geste en même temps que je parlais, pour ne lui laisser aucune chance de m'arrêter. En un rien de temps, je me suis retrouvée avec le cul et la chatte à l'air, devant Morgane qui écarquillait des yeux immenses. Ce devait être la toute première fois qu'elle découvrait un sexe de femme autre que le sien. Je me demandais d'ailleurs si elle avait une seule fois prit le temps d'observer sa propre vulve. Peut-être bien que non ! Là, elle avait une vue plongeante sur mon minou rasé de près en prévision de la leçon du jour. Elle était comme interloquée, subjuguée par la petite fente rose qui me barrait l'entrejambe. Elle ne pouvait pas ignorer la présence du liquide translucide qui s'échappait lentement d'entre mes lèvres


- Tu vois, c'est ça qui a mouillé ma culotte. C'est pareil chez toi, regarde !



En disant cela, j'ai tiré sur son slip pour le lui enlever. Elle s'est laissée faire sans réagir. Je lui ai laissé son sous-vêtement à mi-cuisse, pour qu'elle ne prenne pas peur Elle était vraiment craquante comme ça. Je devais me retenir pour ne pas lui sauter carrément dessus. C'était encore trop tôt et je prenais goût à jouer mon rôle d'initiatrice. Bien sûr, ça ne faisait rien pour arranger mon état et ma mouille affluait toujours au bord de mon sexe. Morgane posa les yeux sur sa petite vulve poilue. Sa toison l'empêchait malheureusement bien voir le nectar qui la troublait tant. Je tendis la main vers la sienne et m'en saisi pour la ramener vers mon propre sexe.

- Touche par ici et après touche chez toi ! C'est la même chose. Simplement, tu vois mieux chez moi parce que je m'épile. C'est aussi mieux pour l'hygiène. Si tu veux, je t'apprendrai comment faire. Les hommes aiment que les filles soient bien nettes !


Mine de rien, j'avais fait passer son doigt le long de ma fente pour qu'elle y prélève un peu de mon jus. Puis, lentement, je l'avais guidé vers la sienne et commencé à écarter un peu ses grandes lèvres sans qu'elle trouve à y redire. Evidemment, cela eut pour effet de me faire mouiller toujours plus et j'étais à peu près certaine que c'était la même chose pour elle.

- D'accord, mais ça ne répond pas à ma question ! Je vois bien qu'il se passe quelque chose entre nos jambes à toutes les deux, mais ça sert à quoi finalement ? Oh... oh... !

Elle en était à un point où cela lui devenait très difficile de cacher qu'elle était excitée par la situation. Le petit râle qu'elle venait de lâcher était révélateur et sans équivoque. Je pouvais sans crainte passer à la vitesse supérieure. Je maintenais son doigt sur sa chatte et me mis à le faire passer de haut en bas sur tout son sillon gonflé. Je poussais à peine sur son index pour écarter tout doucement ses grandes lèvres. Il me semblait qu'elle s'animait peu à peu d'un infime mouvement d'avant en arrière pour venir à la rencontre de son doigt. De mes doigts restés libres, je pris son autre main et la tirai vers moi pour la plaquer à la jonction de mes cuisses. Nous n'échangions plus une parole. Je crois qu'elle était incapable de continuer à parler dans l'état déplorable qui était le sien à cet instant crucial.

Je faisais coulisser son index dans sa fente sans vergogne, mais en n'allant pas encore jusqu'à le faire pénétrer en elle. Je voulais qu'elle finisse par se l'introduire elle-même. Je n'avais déjà plus vraiment besoin de guider ses mouvements sur ma propre chatte. Elle calquait ses gestes sur ceux que je lui apprenais. Quand j'ai commencé à masser son clitoris étonnamment raidi, elle a essayé d'en faire de même au sommet de mon petit minou


- Oui, tu commences à comprendre ! Tu sais, il se peut qu'Alexandre te fasse ça aussi. Mieux vaut que tu y sois préparée si jamais ça devait arriver ! Maintenant pousse tes doigts et tout va s'éclairer. Vas-y, pousse !

Morgane était devenue très docile. Elle obéit sans attendre et introduisit ses deux index dans nos sexes respectifs. Ils entrèrent en même temps dans les deux chattes avides. Je n'avais pas eu besoin de la forcer avec mes mains.


- Voila, tu comprends pourquoi c'est mieux d'être mouillée ? La lubrification vaginale est importante car elle permet une bien meilleure pénétration. Sans cela, ce serait très difficile d'entrer quelque chose dans ton sexe. La nature fait bien les choses pour nous faciliter la vie. Tu vois, tout cela est on ne peut plus naturel. Maintenant, tu peux bouger tes doigts dans nos petits minous sans problème. Essaye, vas-y !




Là, je poussais le bouchon un peu loin. Mais j'étais confiante car je savais bien l'état d'excitation qui devait être le sien à cet instant. Je n'en menai pas beaucoup plus large d'ailleurs. Le simple fait de sentir dans ma vieille chatte le doigt fureteur d'une jeune et pure étudiante qui s'agitait me procurait d'intenses sensations qui irradiaient tout le bas de mon ventre.


Morgane me branla lentement quelque temps, tout en se caressant elle-même. Mais bien vite, elle m'interrogea à nouveau sur un ton d'une naïveté confondante :

- Nadine, je comprends mieux à quoi sert ce liquide maintenant, mais par contre, je me demande quel est l'intérêt réel de mettre un doigt à cet endroit. C'est juste pour se faire du bien ? Où alors, ce trou sert à autre chose aussi ? Parce que si c'est juste pour ça, je trouve la nature bien généreuse.

Ca devenait trop gros ! Elle devait se moquer de moi. A son âge, elle savait tout de même comment on fait les bébés, non ? Là, je me suis fâchée et j'ai décidé de devenir un peu moins modérée dans mes ardeurs. Je ne pouvais tout de même pas la laisser impunément se foutre de moi aussi ouvertement ! Elle allait voir ce qu'elle allait voir. Tout en continuant à jouer le jeu, je me suis résolue à monter d'un cran l'intensité sexuelle de notre relation.

Leçons particulières - 5

Je retirai mes mains des siennes et la regardai d'un air assez sévère. Je voulais tout de même lui montrer que je n'étais pas dupe de son petit jeu. Et tant pis si elle était sincère ! J'avais quand même un peu de mal à croire que Morgane, à 18 ans passés et intelligente comme elle l'était, ne sache pas à quoi pouvait bien servir la possibilité d'introduire quelque chose dans sa chatte. Il était fort peu probable qu'elle ne se soit jamais masturbée et j'imaginais assez difficilement qu'une jeune fille, de nos jours, puisse être innocente au point d'ignorer les mécanismes de la reproduction chez l'être humain. Je déteste qu'on se moque de moi mais je voulais voir si mon élève continuerait à jouer son rôle de midinette jusqu'au bout et malgré mon changement de ton. Je plantai mon regard dans le sien et mon visage prit un aspect beaucoup moins avenant qu'auparavant. Je fis mine de me fâcher.


- Morgane, tu te moques de moi et tu me vexes ! Tu ne me feras pas croire que tu ignores tant de choses. Ta maman ne t'aurait donc rien appris ? Je ne peux pas l'imaginer. Si c'est comme ça, je pars et je te laisse te débrouiller. Tu t'es déjà rebiffée tout à l'heure et j'ai failli te laisser en plan. Je suis restée par égard pour ta famille et parce que je te connais depuis toujours. Mais là, c'est trop ! Je ne suis pas dupe de ton petit cinéma. Tu veux me ridiculiser et je n'ai pas l'habitude de supporter cela. Rhabille-toi et accompagne-moi à la porte ! Tu feras ce que tu voudras avec ton Alexandre après tout, mais ne viens pas te plaindre chez moi si tu le déçois !

- Non Nadine, attends, ne pars pas ! Je suis sincère, tu dois me croire. Je ne me suis jamais intéressée à ce genre de choses. J'ai toujours passé le plus clair de mon temps à étudier et aujourd'hui, c'est vrai que je me trouve un peu embêtée. J'ai plus appris sur le sujet avec toi cet après-midi qu'en 18 ans de ma vie. Je t'en supplie, reste encore et continue de m'expliquer ce que j'ignore. J'en ai besoin et je n'oserai jamais le demander à quelqu'un d'autre que toi. Tu es la seule personne en qui j'ai une confiance absolue et à qui je peux parler. Jamais je n'aurai le courage de demander des renseignements à ma mère. Je te promets de bien écouter tes conseils et d'être très gentille avec toi à partir de maintenant. Je ferai tout ce que tu veux sans rechigner. Je t'en prie !

- Bon, je veux bien faire encore un effort ! Mais tu dois comprendre que je fais tout ça pour toi uniquement, pas pour m'amuser. Je voudrai que tu sois à la hauteur lors de ton premier rendez-vous et pour les suivants aussi, c'est tout. Maintenant, réponds franchement à ma question ! Est-ce que tu as déjà vu de tes yeux ce que les hommes ont entre les jambes, à la place du petit trou dans lequel tu as toujours ton doigt ?


- Je te jure que non Nadine ! Je sais bien qu'ils ne sont pas fait comme nous, mais je ne pourrai pas te dire précisément en quoi. Oh, je me fais bien des idées, mais je ne crois pas qu'elles correspondent vraiment à la réalité ! Je dois te paraître bien ingénue ?


- Mais non, mais non, ce n'est pas grave ! Tu vois, c'est justement pour ça que je suis là aujourd'hui. Pour t'apprendre la réalité ! Je vais te montrer quelque chose qui va t'aider beaucoup.

J'avais bien prévu mon coup, même si je ne pensais pas en arriver là aussi rapidement. Je me suis penchée vers mon grand sac à main posé au pied du canapé. Je l'ai ouvert et j'en ai extrais un objet que je suis venue placer devant les yeux curieux de Morgane. Elle ne réagit pas immédiatement. Soit c'était une excellente comédienne, soit elle ne savait effectivement pas de quoi il retournait. Je penchais pour la première hypothèse malgré toutes ses dénégations antérieures. Je fis pourtant comme si j'acceptais de croire en sa sincérité revendiquée.



- Voila ce que les hommes ont entre les jambes ! C'est un sexe d'homme. Bien sûr, celui-ci est en plastique et sert à faire des démonstrations ou à donner des cours, mais il représente tout à fait parfaitement la réalité. On appelle aussi ça une queue, une bite ou une pine. Le terme zizi est réservé aux enfants. Si tu veux être plus " littéraire ", tu peux aussi appeler ça une verge ou, quand il est dans cet état, un phallus. En fait, il y a plein d'autres termes encore, mais ce n'est pas le plus important.

Je voyais que Morgane était intéressée par ce que je lui racontais. Elle ouvrait de grands yeux avides de connaissance et m'écoutait respectueusement, du moins en apparence.

- Il faut savoir également que cette partie de l'anatomie masculine a différents états. Dans la position de celui-ci, on dit qu'il bande. Ce n'est pas toujours le cas. Généralement, il est plus petit, moins dur et il ne se dresse pas comme ça. Il est au repos. Quand il bande, c'est un peu comme quand tu as mouillé ta culotte tout à l'heure. C'est parce que son propriétaire est excité, d'une manière ou d'une autre. C'est à toi, la femme, que revient l'honneur de lui donner toute sa virilité. Si ton Alexandre parvient à te faire tremper ton slip, il y a de fortes chances que son sexe bande simultanément.


- Mais pourquoi il bande ? Ca sert à quoi au bout du compte ?

Elle me prenait à nouveau pour une imbécile. Cette fois-ci je la laissai faire. Après tout, la leçon suivait son cours tranquillement et dans une direction qui me convenait parfaitement. Je notai avec une certaine délectation que Morgane avait toujours ses doigts plantés dans nos trous. Elle recommençait à les bouger en nous doucement.

- Attends, ça vient, ne sois pas si pressée ! Il faut avant cela que je te décrive les différentes parties de la chose. La plus grosse, c'est le manche ou la tige. C'est d'abord ça qui grossit quand le sexe de l'homme se raidit. Cette partie se gorge de sang et ça la fait gonfler. Elle devient alors plus longue et très dure, comme l'exemple que tu as devant les yeux. Au-dessus, à l'extrémité, on trouve le nœud ou le gland. C'est une zone très délicate. Il faut toujours s'en occuper avec douceur car l'homme est très sensible à cet endroit. Si tu lui fais mal, ça risque de le faire aussitôt débander. Ce qui, comme tu le verras, est vraiment dommage. En général, ce bout est recouvert de peau au repos, c'est le prépuce. Mais quand son propriétaire est excité celle-ci recule et vient s'enrouler juste en-dessous comme tu le vois sur ce modèle.


Morgane semblait fascinée par mes explications. Quelque chose devait la troubler car le glissement de ses doigts dans ma chatte et la sienne se faisait plus précis et plus intense. Je me demandais si ce n'était pas la tournure que prenait notre relation qui l'excitait. Si elle jouait un rôle de petite fille faussement naïve, elle devait trouver très excitante la manière dont je m'adressais à elle.

- Pour terminer, je veux que tu regardes là, en dessous ! Tu vois ces deux boules, juste sous le manche ? On dirait de grosses noix dans un petit sac. Ce sont les couilles. Il faut y faire très attention car elles sont fragiles et un mauvais geste peut leur faire très mal. On les appelle aussi les testicules. Tu en as sans doute entendu parler sous ce nom. Elles contiennent les spermatozoïdes qui permettent d'assurer en partie la reproduction. Si tu stimules bien les autres zones du sexe de l'homme, les couilles se videront de leur contenu qui sera enrichi au passage d'un liquide blanchâtre pour former le sperme.

Morgane m'écoutait religieusement mais je voyais bien qu'elle s'excitait de plus en plus. Peut-être était-ce la vision de la belle bite bien bandée qui échauffait ses sens ? Il faut dire que j'avais choisi un modèle particulièrement réaliste et bien monté. Toujours est-il que le doigt qui n'avait à aucun moment quitté mon sexe s'agitait de plus en plus. Il semblait comme détaché de sa propriétaire et animé d'une vie propre. Pour la première fois depuis le début de ma présentation didactique, Morgane reprit la parole.

- Quand tu dis qu'il faut bien stimuler la... la queue, qu'est ce que tu entends par-là ? Je crains de ne pas bien saisir ce que tu veux dire. Comment fais-on pour que la... la bite bande ? Pardonne-moi si je pose des questions un peu simplistes, mais j'ai vraiment envie d'apprendre et de comprendre. Tu es si gentille avec moi ! Tu peux m'expliquer comment on doit faire s'il te plaît ? Je promets de bien t'écouter et d'être attentive
 
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